Quand les hommes vivront d'Amour
20/02/2006 18:46 par aimer_la_vie
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts ,mon frère
Quand les hommes vivront d'Amour
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous nous serons morts, mon frère
Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu la mauvaise partie
Quand les hommes vivront d'Amour
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts, mon frère
Mais quand les hommes vivront d'Amour
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts mon frère
Nous qui aurons aux mauvais jours
Dans la haïne et puis dans la guerre
Cherché la paix cherché l'Amour
Qu'ils connaîtront alors mon frère
Dans la grande chaîne de la vie
Pour qu'il y ait un meilleur temps
IL faut toujours quelques perdants
De la sagesse ici bas c'est le prix
Quand les hommes vivront d'Amour
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts ,mon frère

Les plus important n'est pas
ce que l'on donne
aux autres
mais ce que
l'on éveille
et permet en eux!
Je ne songeais pas à Rose ;Rose au bois vint avec moi ; Nous parlions de quelque chose, Mais je ne sais plus de quoi. J'étais froid comme les marbres ; Je marchais à pas distraits ; Je parlais des fleurs, des arbres Son oeil semblait dire: " Après ? " La rosée offrait ses perles, Le taillis ses parasols ; J'allais ; j'écoutais les merles, Et Rose les rossignols. Moi, seize ans, et l'air morose ; Elle, vingt ; ses yeux brillaient. Les rossignols chantaient Rose Et les merles me sifflaient. Rose, droite sur ses hanches, Leva son beau bras tremblant Pour prendre une mûre aux branches Je ne vis pas son bras blanc. Une eau courait, fraîche et creuse, Sur les mousses de velours ; Et la nature amoureuse Dormait dans les grands bois sourds. Rose défit sa chaussure, Et mit, d'un air ingénu, Son petit pied dans l'eau pure Je ne vis pas son pied nu. Je ne savais que lui dire ; Je la suivais dans le bois, La voyant parfois sourire Et soupirer quelquefois. Je ne vis qu'elle était belle Qu'en sortant des grands bois sourds. " Soit ; n'y pensons plus ! " dit-elle. Depuis, j'y pense toujours. |
T’aimer, c’est te respecter….
Respecter nos différences et apprivoiser nos exigences.
T’aimer, c’est te le dire. Le penser tout bas à chaque instant.
T’aimer, c’est être capable de l’exprimer, de m’entendre prononcer ces mots avec un indicible plaisir, et, ne pas me sentir ridicule en les affirmant.
T’aimer, c’est avoir la certitude de proférer une vérité, ne pas redouter d’avoir un jour, à regretter un tel aveu.
T’aimer, c’est te regarder et sentir mon corps frémir de désir, quand tu es dénudée.
T’aimer, c’est te réclamer de tout mon Etre, sans qu’aucun son ne sorte de ma bouche.
T’aimer, c’est avoir envie de te toucher, te cajoler, te combler, sans jamais t’envahir.
T’aimer, c’est être à tes cotés souvent, et ailleurs parfois, parvenir à ne pas me diluer en toi, ne pas dépendre de toi.
T’aimer, c’est pouvoir exister sans toi, rire sans toi, dormir sans toi, pleurer sans toi. Surtout ne pas t’aliéner.
T’aimer, c’est préserver ton intégrité, te laisser tes désirs, te laisser t’ évader.
T’aimer, c’est ne pas entamer ta liberté, c’est te respecter et me respecter.
T’aimer, c’est supporter nos appréhensions, nos silences interminables et nos contradictions.
T’aimer, c’est prendre avec moi tes névralgies, tes douleurs, tes joies et tes bonheurs.
T’aimer, c’est ne pas oublier tous ces moments passer, ou nous nous sommes aimés.
T’aimer, c’est te dire les mots que j’écris dans une indépassable solitude, savoir qu’il n’y a qu’à toi que je puisse le dire, et que seul, ton regard, sur ces mots coucher, à cet instant compte plus que tout.
Enfin, t’aimer, c’est ne pas t’étouffer pour ne pas m’asphyxier, te garder toujours sans jamais te retenir, savoir te laisser pour le meilleur ou le pire..
T'aimer.........
les yeux qui brillent et le coeur qui bat
la voie qui tremble, mon regard vers toi
sentir le poid de la chaleur étouffante
et ce noeud qui fait si mal au ventre...
C'est à ce moment que j'ai su que je t'aimais
Et à chaque fois sa recommence,
toujours les même refrains, la même cadence
toujours ces même regards que je te lance
ces même sourire, ces même joies quand je te voie.
Je voudrais t'aimer toute ma vie
et garder ces sensations à l'infini,
pour que jamais ne se brise notre amour
et qu'on puisse s'aimer ainsi tous les jours...

«Etoile du soir, étoile d'éspoir, écoute mon voeux et exauce-le! J'aimerais.....»

Un monde imparfait
Mais aux accents légers
Plus de maladie
juste la vie
Un monde enchanteur
une vie de couleur
Des accents étrangers
Des sons divers et variés
Jamais de rancoeur
encore moins de peur
Un monde de partage
Où l'on va sans bagage
Chacun donne son image
il donne sans ambage
Il reste ce qu'il est

Un monde qui avance
Qui repousse le laid
et crée la beauté
En toute sérénité.
Un monde solidaire
Un monde sans frontière
Plus besoin de barrière
Chacun est une lumière
Il suffit d'aimer
Chaque jour que Dieu fait.


Une femme qui tenait un nouveau-né contre son sein dit :
parle-nous des enfants.
Il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles du désir de la Vie pour elle-même.
Ils passent par vous mais ne viennent pas de vous,
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour, mais pas vos pensées.
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez loger leurs coprs, mais pas leurs âmes.
Car leurs âmes habitent la maison de demain,
que vous ne pouvez visiter, pas même en rêve.
Vous pouvez vous efforcer d'être semblables à eux,
mais ne cherchez pas à les rendre semblables à vous,
Car la vie ne revient pas en arrière et ne s'attarde pas avec le passé.
Vous êtes les arcs à partir desquels vos enfants,
telles des flèches vivantes, sont lancés.
L'Archer vise la cible sur la trajectoire de l'infini,
et Il vous courbe de toutes ses forces afin que les flèches
soient rapides et leur portée lointaine.
Puisse votre courbure dans la main de l'Archer être pour l'allégresse,
Car de même qu'Il chérit la flèche en son envol, Il aime l'arc aussi en sa stabilité.

Ouvrir son coeur et laisser la lumière y entrer
Toucher l’âme et de tendresse venir la bercer
Lorsqu’aux abîmes, s’étouffe le parfum de vie
Le cœur chagrin se grise alors de mélancolie !
Souviens toi que si ton aurore se voile de brume
Le Rouge passion sera là, au souffle d’infortune
Que parfois il ne suffit que de confiance, d’espoir
Pour apaiser les maux, et l’autre facette du miroir
Pour tous ces souvenirs qui ont jaillit de ton cœur
Essence précieuse enlaçant une amitié sans faille
Que la clarté dépose sur nous son voile de douceur
Etreignant nos cœurs au plus profond des entrailles
Juste une confidence, juste un instant de tendresse
Tant de non dits aux soupirs d’une vie qui blesse
Juste quelques notes allégeant le fardeau des peines
Juste mon Amitié en guise de l’ultime
« je t’aime » !
